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conte_fetente
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conte_fetente


Sesso: M
Età: 111
Città: Firenze
Provincia: Firenze
Regione: Toscana
Nazione: Italia
 
 
 

Mi descrivo

Pezzente ma signore, cinico ma appassionato, egoista ma generoso. Ansioso paziente in attesa di qualcosa e qualcuna. Convinto d'un imponderabile destino aleggiante sopra tutto e tutti, imperscrutabile e beffardo, carogna e amico. (ri)Cerco la femminilità che dirompe nella follia, una rubacuori che mi derubi, una santarellina che mi redima, una Donna che provi incoscientemente a scoprirmi, l'accordo magico che ottenebra i sensi, raggiungere l'estasi nell'esplosione dell'appassionata gioia.
 
 
 

Amo & odio

Tre cose che mi piacciono

Le Donne vere 
con il sorriso sulla bocca, il fuoco negli occhi 
un'orchestra nel cervello e carattere d'acciaio 
 

Tre cose che odio

Le sciacquette viziate 
insignificanti 
inutili 
 
 
 

Dettagli

Nessun dettaglio
 
 
 

a te che forse sai e forse ci fai...

Hymne à la Beauté

Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô Beauté ? ton regard infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin.

Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore ;
Tu répands des parfums comme un soir orageux ;
Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
Qui font le héros lâche et l'enfant courageux.

Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ?
Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien;
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.

Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques ;
De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant,
Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.

L'éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,
Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau !
L'amoureux pantelant incliné sur sa belle
A l'air d'un moribond caressant son tombeau.

Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe,
Ô Beauté, monstre énorme, effrayant, ingénu !
Si ton oeil, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte
D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu ?

De Satan ou de Dieu, qu'importe ? Ange ou Sirène,
Qu'importe, si tu rends, fée aux yeux de velours,
Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine !
L'univers moins hideux et les instants moins lourds.